Réussir porc 30 janvier 2012 à 12h08 | Par D.Poilvet

Hendrix Genetics, l'alliance franco-hollandaise

Hendrix Genetics France inaugurait le 27 octobre dernier son siège social à Ploufragan, dans les Côtes- d’Armor. Le numéro deux mondial de la génétique animale est présent en production porcine avec Hypor.

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Thijs Hendrix et Antoon Van den Berg, président et directeur général d'Hendrix Genetics
Thijs Hendrix et Antoon Van den Berg, président et directeur général d'Hendrix Genetics - © dp

Un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros et 55 salariés en 2004, 300 M€ et 2 100 salariés en 2011. Ces chiffres traduisent parfaitement l’impressionnante expansion d’Hendrix Genetics en sept ans, réalisée grâce à une succession d’alliances, de fusions et d’acquisitions. Cantonnée initialement en Hollande, l’entreprise est désormais implantée dans 22 pays sur quatre continents, et réalise 60 % de son chiffre d’affaire depuis la France. Elle inaugurait le 27 octobre dernier le nouveau siège de sa branche Française à Ploufragan, dans les Côtes- d’Armor. Une implantation au sein du Zoopole qui regroupe les quatre sociétés du groupe présentes en France : Isa (sélection poules pondeuses), Hybrid (sélection dinde), SFPA et Grelier (distribution avicole), et Hypor, sa division porcine qui produit et commercialise des reproducteurs en France depuis 2009. Une activité multi-espèces indispensable, selon Thijs Hendrix, le président du groupe, pour répondre aux nouveaux défis génétiques. « Dans les 50 prochaines années, l’humanité aura besoin de produire deux fois plus de nourriture qu’elle n’en consomme aujourd’hui », affirme-t-il. « 70 % de cette nourriture devra provenir du progrès et de l’amélioration technologique. » En production porcine, l’entreprise met en avant son travail de recherche sur l’amélioration de l’indice de consommation. «Nous avons équipé nos élevages de sélection de 116 nouvelles stations d’alimentation automatiques, qui permettront de mesurer en continu l’indice et le comportement alimentaire des animaux », détaille Paul Créac’h, directeur commercial Hypor France. Par ailleurs, la génomique ouvre chaque jour de nouveaux horizons à la sélection génétique. « Aujourd’hui, nous pensons que la génétique moléculaire servira à détecter des animaux intéressants, en comparant leur génome avec celui d’autres animaux dont les performances sont connues », ajoute-t-il. Selon Hypor, grâce aux investissements réalisés dans les stations d’alimentation et à l’apport de la génomique, le gain d’indice sera de 40 % supérieur à une sélection dite classique. « En 2020, les animaux consommeront 200 g d’aliment de moins par kilo de gain de poids vif, contre 140 g avec une sélection classique. » Un exemple qui devrait en appeler d’autres. « Les promesses de la géné- tique moléculaire sont importantes pour tous les critères peu héritables tels que la résistance aux maladies ou le comportement des animaux. Mais seules des entreprises de dimension mondiale comme Hendrix Genetics pourront relever ces défis, car ils nécessitent des moyens financiers considérables », conclut Thijs Hendrix.

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Georges BLAZUN | 23 septembre 2012 à 16:01:48

TRANSFORMER AGRICULTURE TRADITIONNELLE POLLUANTE EN AGRICULTURE ÉCOLOGIQUE Réagissant sous l'emprise des articles publiés par médias "catastrophe alimentaire menaçant monde entier dans prochaines cinquante années à venir" je lance un démentie formelle à ces insinuations non fondées, il suffisait lire blog http://blazunstopsida.fr disparu depuis deux ans par manque de place, il suffit trouver premier hectare et moyen financier ensuite une démonstration démontrera aux scientifiques comment transformer agriculture polluante en une agriculture cent pour cents écologique et comment fertilisait régions désertiques pour devenir grenier de nouvelles alimentations. Par mon statut INVENTEUR-CONCPTEUR de nouvelles TECHNOLOGIES dans tous les DOMAINES, déposé plusieurs BREVETS à INPI, entre autre un projet concernant agriculture pour alimenter monde entier, cependant individuellement on ne peut pas évoluer projet sans être appuyé par les médias pour trouver moyen financier. Transformations agriculture traditionnelle en agriculture écologique nous ouvre un nouveau horizon en construisant nouvelles agriculture sur n'importe quelle surface même désertique, parcelles en pentes aussi, cependant le coût est un peu plus cher, deux ou trois récoltes par an avec arriver nouvelles surfaces on a un coefficient multiplié minimum par dix, territoire africain va devenir un nouveau grenier mondial des aliments, agricultures transformés cultivera qualités et quantités supérieures, pas de sécheresses ni inondations ni mauvais temps Une petite remarque comment il n'y a pas de volonté chez élus, je reçois multiples informations envoyés par des sénateurs et gouverneurs des États-Unis, pendant passage d'ouragan ISSAC dans l'état concerné sénateurs envoyer recommandations aux habitants, plusieurs fois au cours de l'année dernière j'ai proposé concevoir un éliminateur des ouragans et aucun sénateur ni gouverneur ne m'a pas répondu positivement, volontairement ils ignorent mes propositions, quand on sait que chaque année il y a plusieurs passages petits ou grands ouragans, m'écrire à blazun@noos.fr. Cordialement Georges BLAZUN

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